Liberté - Citations

Liberté - Citations
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut même pas sentir le vent sur son visage?

La liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres.

On est libre de se croire con mais on est con de se croire libre.

L'homme est fait non pas pour traîner des chaînes mais pour ouvrir ses ailes.

Toute prison a sa fenêtre.

Si vous ressentez vos chaînes, vous êtes déjà à moitié libre.

Vous pouvez vous libérer de votre passé en l'aimant.

Vous êtes libre de vous croire con mais vous seriez con de vous croire libre.

La plus belle liberté qui nous est offerte, c'est celle de choisir.

J'offre le cadeau de la liberté à ceux et celles que j'aime.

La liberté de faire des choix, c'est par l'instruction.

Si tu l'aimes, laisse lui sa liberté; s'il t'aime, il te reviendra.

J'ai trop de désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.

Être à soi-même sa propre lumière, c'est être libre.

La liberté de l'individu doit être ainsi: il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.

En voulant se libérer d'une chose, on se rend souvent esclave d'une autre.

Ce que tu aime laisse le libre. S'il te revient il est à toi, s'il ne te revient pas c'est qu'il ne t'a jamais appartenu.

Tu deviendras libre non quand tes jours seront dénués de souci, tes nuits de douleur, mais bien lorsque ces choses borderont les franges de ta vie sans empêcher que tu les surmontes.

La liberté est un droit que l'on concède aux autres en autant que cela ne nous dérange pas.

La liberté est une lame à double tranchant. Il faut apprendre aux jeunes à s'en servir sans se blesser.

L'homme libre, c'est celui qui choisit sa propre cage.
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 14:21

Grand Corps Malade - Bout du monde

Voici les paroles ou lyrics de Parole du bout du monde interprétées par Grand Corps Malade :

(Rouda)
Qui a dit un jour que les paroles s'envolent et que les écrits restent
Et qui dira que cette histoire ne fut qu'une parabole de deux poètes à la plume trop leste ?
Des montagnes de l'Est elle traverse les rivières du grand Ouest
Puis serpente et s'entête jusqu'à se fondre dans l'asphalte

(Grand Corps Malade)
C'est l'histoire d'un récit qui traverse le monde comme tu tournes les pages de ton atlas
On m'a dit qu'il était conté par un mec très vieux, je parle pas du Père Fouras
Mais d'un ancien respecté à la voix aussi profonde que les rides de son visage
Je te parle de son récit qui pendant des décennies a traversé plus d'un paysage

(Rouda)
C'est l'histoire d'un tour du monde d'une course autour de la planisphère
Un moment hors de l'espace-temps où les secondes se comptent en millénaires
Ce n'est pas un conte mais un poème mi-phénomène paranormal
Mi-parole libre qui se promène forcément ça se passe à l'oral


(Grand Corps Malade)
C'est l'histoire d'un voyage fantastique auquel ont participé plus d'un élément
Qui, lors d'une existence classique, ne se croisent pas forcément
Ce voyage un peu magique, comme tout le monde tu en as entendu parler
Moi je l'ai connu un soir de pleine lune devant un grand ciel étoilé

(Rouda)
Moi je crois bien que c'est le vent qui est venu me la souffler
Et ça m'a fait l'effet d'un sédatif car à vrai dire ça m'a troublé

(Grand Corps Malade)
Cette histoire, je donnerais tout pour connaître son origine exacte
T'sais quoi Rouda ? On va remonter à sa source chacun de son côté, tel est notre pacte

(Rouda)
Ok Grand Corps Malade je te souhaite une balade planétaire
Je te laisse donner le top départ et le choix dans l'hémisphère

(Grand Corps Malade)
Tu devras fouiller dans deux continents, moi trois, s'il faut on se retrouve dans dix ans
Mais comme j'ai plus de terres que toi, tu te taperas aussi le fond des océans
Bon voyage ! Que le meilleur gagne !

(Rouda)
J'ai commencé à observer les territoires les plus classiques
Le tableau noir des facultés aux discours très académiques
J'ai entendu les cris d'une parole qui s'endort dans des débats soporifiques
Des conférences, des galeries d'art et même des visites guidées au coeur des quartiers historiques

(Grand Corps Malade)
J'ai commencé ma quête en questionnant mon voisin de palier
Il est tellement vieux qu'à un bout de cette histoire il est forcément lié
Il m'a conseillé d'enquêter dans un petit village montagnard
Mais les gens que j'ai croisés là-bas avaient étrangement perdu la mémoire

(Rouda)
Sur mon itinéraire j'avais quelques antiquaires
Je n'y ai trouvé que des mots en vieux français et des paroles pleines de poussière
J'ai rencontré deux trois coiffeurs et leurs récits légendaires
A la racine j'ai tout compris de la théorie de la pesanteur
J'ai donc pris de la hauteur, j'ai fait pas mal d'aller-retours
J'ai été rapide ou plein de lenteur mais la durée de mon parcours
S'étale sur le Maghreb et ses conteurs jusqu'aux tavernes de Singapour
Des tribus nomades d'orateurs aux temples de Kuala Lumpur
J'ai vu des mots d'absence des mots laissés sur une porte et même des mots d'amour
J'ai parfois pris le mauvais sens et plus, j'ai fait la connaissance des nouveaux troubadours

(Grand Corps Malade)
J'ai compris que c'que je cherchais avait quelque chose de secret
Et que cette histoire était fragile comme un mot écrit à la craie
Je scrutais la nuit dans des ruelles sombres aux odeurs de pisse
Quand un vieux clochard me lança enfin sur une bonne piste
Il m'a dit d'aller interroger un scientifique, j'étais d'accord
Mais celui-ci m'a rien appris, j'ai juste révisé le théorème de Pythagore
Alors je suis allé voir les plus grands philosophes du continent
Mais ils m'ont saoulé, j'préfèrais encore mon vieux voisin incontinent
J'ai rencontré des tas de personnes, de Reykjavik à Pékin
Des groupes de jeunes rappeurs aux vieux griots africains... mais en vain

(Ensemble)
J'ai vu des mots tendres, j'ai vu des mots d'excuse, j'ai vu des gros mots
J'ai vu des mots à prendre des mots qui accusent et même des mots en trop
J'ai vu des mots passants, j'ai vu des mots vexants, j'ai vu des mots tranchants comme un pieux
J'ai vu des mots qui immobilisent des mots sans mobile et même des mots creux
J'ai vu des Mohammed, j'ai vu des Mauricette
J'ai surtout vu que j'avais fait ce voyage pour rien
J'ai vu de mauvais mots, j'ai vu des bons moments
Et que finalement la source n'était pas si loin
Cette histoire, c'est la tienne, c'est la mienne, elle est bien réelle
C'est l'histoire du langage universel, faites qu'elle soit éternelle

(Rouda)
J'sais pas pour toi Grand Corps Malade mais notre fin de texte me semble un peu trop solennelle

(Grand Corps Malade)
C'est vrai Rouda mais l'important c'est peut-être juste qu'elle soit belle
Ca leur paraîtra peut-être bête encore plus con que deux poètes
Mais j'ai encore envie de la dire : que vive la parole libre !
En tout cas c'qui est net, c'est que cette histoire vit dans toutes nos têtes
Et qu'on continuera à la vivre jusqu'aux toutes dernières pages de notre propre livre
Bon voyage ! Que le meilleur gagne !

# Posté le mardi 08 décembre 2009 14:50

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 14:12

Diam's - Poussière

Paroles Diam's Poussière

Ce matin j'ai pris mon temps,
J'ai eu du mal à décoller,le travail est devenu un gun sur ma tempe.
J'suis bizarre parait-il qu'il y a plus de lumière sur mes retines...
La rose fâne mais pas ses épines!
Personne ne peut comprendre qu'un seul être me manque,
Alors je feins la transparence et puis je pleure en silence.
Comme si tout était normal, comme si la vie était belle
Ce matin j'ai lu le journal envoyer quelques mails.
Mais le café est amer, Le soleil me brûle,
Ils me parlent de salaire, je leur parle de la lune
Je leur dis que je vais bien, les collègues me questionnent ouais...
Ils me soupçonnent pensent tous que je me drogue.
Car j'ai les yeux rouge du matin au soir de la semaine,
Comme si l'amour laissait sa place au pollen.
J'aimerais leur dire que mon corps est meurtri,
Que sur la tombe de mon coeur les chrysantèmes ont fleuries.

Refrain:
Car tu m'as dit je pars, mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur, tu ne finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une Poussière dans l'oeil!
tu m'as dit je pars, mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur, tu ne finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une Poussière dans l'oeil!

Hier j'ai vu mes copines, elles parlaient de leurs mecs,
Quand y'en a une qui se marie, beh y'en a une qui pleure son ex.
Mais comme d'hab' je ne dis rien, je les écoute en tremblant,
Je leur fais croire que je vais bien ouais, je fais semblant!
Elles veulent toutes me voir enceinte, sur mon mariage elles parient:
Algérien, Italien, grand ou gros elles charient.
Je suis la cible des railleries car je suis seule...
Elles me disent 'Mel' t'es pas en deuil, hé souries!' Ma gueule!
Alors je pleure, de rire pour évacuer mes larmes
Oui je pleure à pleine voix, je pleure mon mélodrame!
Dans la salle de cinéma, j'avais un voile sur les cils
Y'a que toi qui sache pourquoi je n'ai rien fais du film!
Rien du tout, tout est flou, tout est trouble.
Dans le noir, tout d'un coup tout me foutait la trouille!
Tous tes cris, ni mes amies, ni les lumières de paris,
Ne pourront te faire revenir sur cette soirée d'avril

Quand tu m'as dit je pars, mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur, tu n'finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une pousiière dans l'oeil!
tu m'as dit je pars,mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur,tu ne finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une Poussière dans l'oeil!

J'ai pris mon temps avant hier,
J'ai eu du mal à me lever, je me suis rendue, auprès de ma mère.
Chez elle, tout est clair tout est tendre,
Je sais que tu l'aimais et elle aurait aimé son gendre.
Elle sait bien que je ne parle pas, mais elle sait me lire,
Elle, ne demande pas, mais elle sait me dire
Elle qui me couvre et se tait quand mes amies la questionne,
'La vérité, tu la connais Dom, elle souffre à cause d'un homme!'
Puis elle souffle dans le ciel et les nuages bougent,
Et prennent la forme de ton visage, et celle de ta bouche
Elle me dit, regardes la pluie, elle redonne vie à la terre.
J'aimerais lui dire, regardes ta fille, elle redonne vie à la peine!
Mais je préfère me taire tout en préparant la table,

Elle me regarde faire dans son regard y'a comme un grain de sable
Car elle a soufflé des heures, et des heures sur mon oeil,
Mais n'a pas su m'enlever, la Poussière que j'ai dans l'coeur.

Car tu m'as dit je pars, mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur, tu ne finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une Poussière dans l'oeil!
tu m'as dit je pars, mais ma chérie ne pleures pas,
Tu m'as dit t'es belle ma fleur, tu ne finiras pas seule.
Tu me manques mais les gens n'le savent pas...
Alors je dis que j'ai une Poussière dans l'oeil!

# Posté le mardi 08 décembre 2009 14:27

Le désespoir

Le désespoir
LE DÉSESPOIR

Le désespoir commence quand tout est noir.
C'est lui le seul et unique voleur de tes sourires, il arrive toujours sans prévenir.
Quand il vit en toi, ta vie n'a plus de sens, tu ne vois plus rien.
Tu ne trouves plus le bon chemin, tu voudrais continuer à vivre et avancer mais il est là, il te suit, te surveille.
Incapable d'avancer, il t'entraîne dans son monde noir et vide.
Un monde sans joie, sans jolie matin, un monde où il n'y a rien.
Tu te demandes pourquoi il te garde prisonnier ainsi. Il t'a enlevé le goût de la vie.
Puis un matin, tu souris, tu ramasses tes peines et tes souffrances.
Déterminer à revivre, tu fais peur au désespoir en croyant à nouveau à la vie.
Le désespoir s'enfuit, te laissant continuer ton chemin sans obstacles et noirceur.
Enfin tu l'as fait fuir...
Il faut garder cette joie de vivre car il pourrait revenir sans prévenir et te prendre, cette fois-ci,
ta vrai raison de vivre ....

(Marie-Christine)

# Posté le mardi 08 décembre 2009 14:14

La forêt oubliée

La forêt oubliée
LA FORET OUBLIÉE

Aujourd'hui n'est pas une journée comme les autres
Car en ce moment présent, je suis à l'extérieur
Pour me nourrir de bienfaits.

La nature est souvent une amie.
Elle sécrète la moindre de nos pensées.
Quand tu erres dans les bois,
Tu peux ressentir l'odeur des résineux,
Écouter le chant des oiseaux.
Le calme totale l'enveloppe
Pour nous y laisser rêver.

Mais pour moi, c'est une ballade auquel
On m'a enlevé le droit de continuer d'en jouir.
Pour en donne libre court,
Aux monstres du développement.

Je suis si triste que j'en pleure...
Voir une forêt, où je me sentais si bien.
Cela me donne un gout amer dans la bouche.
Mais je dois m'y résilier.
Le choix est deja fait...

Pourquoi dévaster?
Je ferme les yeux et je songe à ce qu'elle était.
Je suis bien et je ressens une paix intérieure.
Car même dans le moindre de mes souvenirs,
Elle demeurera toujours et à jamais
Présente dans mes pensées.

Petite forêt tu seras toujours
Ma source d'inspiration.
Malgré le déshonneur que l'on t'a fait,
Moi je t'offrirai de nouveaux amis
Pour remplacer ceux abîmés.
Tu verras, le soleil entrera dans ta forêt
Il t'offrira lui aussi du sang nouveau pour
Égayer les espoirs perdus.

Pour toi je serai toujours présente, à l'écoute
De tes moindres désirs,
Car tu mérites que l'on t'aime
Et non te détruire... Tu ajusteras ton dôme.
Puis tu verras que par la suite
On va te faire belle...
Tu es si merveilleuse et tu y abrites tant de secrets.

(Anne-Marie alias ptisoleil)

# Posté le mardi 08 décembre 2009 14:05

La paix

La paix
LA PAIX

Colombe reviens -nous ! ton rameau d'olivier
Annoncera la paix sur notre pauvre terre,
Paraphant de ton vol ce mot si envié
Sous un ciel radieux, adorable mystère.

L'humain au coeur pieux évoque ton séjour,
Fébrile et confiant il attend ta venue,
Ange de charité, ineffable secours,
Bonheur enfin comblé nous revenant des nues !

Le terrien mécréant feint ignorer la Loi
Que le Christ imposait dans ses nobles messages
La semence devait mûrir de bon aloi
S'avérer fructueuse au mépris de l'outrage

En vain nous le cherchons le chemin du salut,
Pourquoi toujours songer aux combats homicides ?
Faire couler le sang, jeter son dévolu
Sur l'atome maudit, la guerre fratricide.

Combien d'espoirs encore devrons-nous sacrifier ?
Pour relever le gant et s'écrier victoire !
Dissuader les fous, enfin leur enseigner
La mâle volonté qui conduit à la gloire.

Philippe

# Posté le lundi 07 décembre 2009 16:56

Ma seule chanson d'amour

Ma seule chanson d'amour

Tu es née d'un rêve, d'un trait de couleur,
Un bout d'arc en ciel s'est posé sur mon coeur
Je t'imaginais, tu vivais en moi
Soudain tu parais, je m'approche, je te vois
On s'est retrouvés, on s'est reconnus
Quand toi et moi on ne s'était jamais vus
Comme si le hasard qui guidait nos pas
Me menait vers toi, te conduisait vers moi
Je t'aime, je t'aime, je t'aime depuis toujours
Tu es la seule


Ma seule chanson d'amour

Je t'ai vu en rêve, effleurer mon coeur
Du bout de tes lèvres m'emporter en douceur
Tu n'étais qu'un songe, un prince endormi
Un baiser d'amour te ramène à la vie
On s'est retrouvés, on s'est reconnus
Quand toi et moi on ne s'était jamais vus
Comme si le hasard qui guidait nos pas
Te menait vers moi, me conduisait vers toi
Je t'aime, je t'aime, je t'aime depuis toujours
Tu es la seule
Ma seule chanson d'amour

Tu n'es pas un rêve, tu es né de moi
Je ne suis sur terre que pour être avec toi
Au fil du destin, le son d'une voix
On croit se connaître depuis mille ans déjà
On s'est retrouvés, on s'est reconnus
Quand toi et moi on ne s'était jamais vus
Comme si le hasard qui guidait nos pas
Me menait vers toi, te conduisait vers moi

Ce n'est plus un rêve, un trait de couleur
Un bout d'arc en ciel s'est posé sur nos coeurs
Tu l'imaginais (je t'imaginais), il vivait en toi (tu vivais en moi)
Soudain tu parais, il s'approche de tes doigts
Ils se sont aimés, se sont reconnus
Alors qu'elle et lui ne s'etaient jamais vus

Je t'aime, je t'aime, je t'aime depuis toujours
Ma seule chanson...
Ma seule chanson d'amour...
D'amour...
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# Posté le lundi 07 décembre 2009 14:41

Amour

Amour
Amour

L'allégorie de l'amour est habituellement le c½ur. L'amour désigne un sentiment d'affection et d'attachement envers un être ou une chose, qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité, pouvant être physique, spirituelle ou même imaginaire, avec l'objet de cet amour, et à adopter un comportement particulier (plus ou moins rationnel) en conséquence.

Le verbe aimer peut renvoyer à une grande variété de sentiments, d'états et de comportements, allant d'un plaisir général lié à un objet ou à une activité (« j'aime le chocolat », « j'aime danser ») à une attirance profonde ou intense pour une ou plusieurs personnes (« j'aime mon mari », « j'aime mes enfants »). Cette diversité d'emplois et de significations du mot le rend difficile à définir de façon unie et universelle, même en le comparant à d'autres états émotionnels.

En tant que concept général, l'amour renvoie la plupart du temps à un profond sentiment de tendresse envers une personne. Toutefois, même cette conception spécifique de l'amour comprend un large éventail de sentiments différents, allant du désir passionné et de l'amour romantique, à la tendre proximité sans sexualité de l'amour familial ou de l'amour platonique, et à la dévotion spirituelle de l'amour religieux. L'amour sous ses diverses formes agit comme un facteur majeur dans les relations sociales et occupe une place centrale dans la psychologie humaine, ce qui en fait également l'un des thèmes les plus courants dans l'art.


Approche philosophique

Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

« Vivre d'amour et d'eau fraîche » est un idéal rêvé par certains. Ni guerre ni labeur ; uniquement l'amour. « Peace and Love » (« Paix et amour »). Plaisir de la non-violence, de la séduction, de l'érotisme et des divertissements sexuels.

L'amour est un thème abordé avec profondeur par la philosophie. Par exemple, pour répondre à cette question : l'homme est-il à la source de l'amour qu'il vit ou l'amour est-il un concept naturel qui s'impose à l'homme ?

Le philosophe Baruch Spinoza qui s'est beaucoup penché sur la question, notamment dans son Éthique, définit l'amour ainsi :

« L'amour n'est autre chose que la joie, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure ; (...) Nous voyons également que celui qui aime s'efforce nécessairement de se rendre présent et de conserver la chose qu'il aime. »


Élégie et manque d'amour

peinture utopique de William Bouguereau.Psychisme
Sur le plan psychique, la psychanalyse considère que les premières relations parents-enfants sont déterminantes dans l'esprit d'une personne et de sa perception de l'amour. Les relations mère-fils ou père-fille, notamment, sont particulièrement marquantes. Les relations parents-enfants sont généralement déséquilibrées : le parent répond aux besoins de l'enfant. On dit dans ce cas que l'amour de l'enfant est captatif et celui des parents oblatif.

En grandissant l'enfant apprendrait à rééquilibrer ces relations. Cet apprentissage peut échouer à tel ou tel moment, et l'adulte en gardera un manque de maturité s'il n'en prend pas conscience et une perception de l'amour plus ou moins blessée. Les relations de ses parents entre eux seraient aussi importantes dans la construction de cette idée de l'amour.


Combler un manque

L'amour peut être perçu essentiellement comme la quête d'un manque, lorsque la notion oblative ne s'est pas développée.

L'amour que l'on porte à une personne ou un objet naîtrait par ce qu'il nous apporte ou est susceptible de nous apporter. « Aimer » ne serait autre qu'une façon inconsciente d'avouer sa propre impuissance à l'autonomie pour un besoin particulier à un moment donné. Besoin d'aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les 'manques' immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Par exemple, en Occident, le besoin d'un enfant entraînerait le besoin d'une compagne ou d'un compagnon à nos côtés, besoin qui nourrit un sentiment d'amour ou de besoin d'amour pour la personne que l'on attend pour concevoir cet enfant.

La réalité psychique du besoin d'enfant résiderait plus dans un besoin de sécurité motivé apparemment par le bien de l'enfant : le nourrir et l'accompagner vers l'âge adulte. Mais cette attitude, apparemment généreuse, sous-tendrait en fait un désir caché chez certains parents d'être accompagné vers la vieillesse.

Dans ce type de situation, « aimer » ou dire « je suis amoureux(se) », serait une façon inconsciente de dire : « j'espère que la personne pour laquelle j'éprouve des sentiments amoureux m'apportera les choses que j'attends d'elle ». Tant que l'on sent chez la personne aimée la présence des choses que l'on attend d'elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d'une partie de ce que l'autre attend, le sentiment d'amour s'estompe ou s'éteint. Lorsque ce sentiment s'estompe, il n'est pas rare d'entendre : « Nos deux chemins se sont séparés » car « mes besoins ont changés », « nous n'avons pas suivi la même route », etc. À ce moment, la personne qui se sent « en danger » peut être sujette à des crises d'anxiété. La personne quittée peut y être plus ou moins indifférente ; si tel n'est pas le cas celui qui est « abandonné » aura probablement un sentiment de tristesse, de jalousie, de colère ou même de haine...

Lorsqu'on analyse ce type de relation, on est tenté d'utiliser des rapports proportionnels et de donner une note de 1 à 100 à l'amour « offert » à la personne aimée ; par exemple 75 ; l'autre personne ne pourrait pas aimer au-delà de 25... Cette relation amoureuse serait, par définition, déséquilibrée ; si le déséquilibre demeure trop important, la séparation devient la seule porte de sortie car la relation devient insupportable pour les deux parties tant les reproches, les disputes sont présentes. C'est la personne qui aime le plus qui ferait le plus de reproches ou provoquerait le plus de disputes. L'histoire d'amour qui dure serait une histoire dans laquelle la « note » d'amour des deux belligérants serait proche de 50, une sorte d'équilibre mû par les indispensables projets avoués ou inavouables des deux êtres qui s'aiment.
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# Posté le lundi 07 décembre 2009 14:39

Diam's - Dans le noir

Diam's - Dans le noir

Dans les bars, les Gens s'amusent et s'oublient
Et moi, Dans le noir je reprend goût a la vie,
Je reste à l'écart, confie mes peines à la nuit.
Ce soir..

Y`a des soirs comme sa où tout s'écroule
Des soirs comme ça où j'éteins j'éteins tout
Allez Allez tous, vous aimez en douce,
Au final vous irez tous vous faire foutre
Si les mômes dénigrent leur mère C'est que
Leurs valeurs se perdent au fond de leur verre
La coke et les cocktails sont dans L'air
Du temps donc les jeunes réclament des bols d'air
C'est quoi ce monde ? C'est quoi cette terre ?
C'est quoi ces pères qui se permettent de perdre? Tout leur salaire au poker, au jeux de Merde
Et regardent leurs gosses courir a leur perte ?
J`suis de Ces jeunes dépassés, lassés par la vie,
A gauche on snif, a droite on prie
Et moi jsuis là incomprise, donc ce soir
Je suis désolée je lâche prise Ouais

Anahy( Refrain) :
Dans les bars, les Gens s'amusent et s'oublient
Et moi, Dans le noir je reprends goût a la vie,
Je reste à l'écart, confie mes peines à la nuit.
Ce soir..[ Ouh Ouh Ohhhh ]

Ce soir, je n'ai pas le c½ur a rire
Si je ne le fais pas, qui saura leur dire ?
Qui, Qui, Qui freinera la dérive de ce pays
Sadique et capitaliste?
Arrêter de dire a toutes ces gamines,
que la beauté se trouve dans les magasines
La boulimie frôle l'anorexie car le monde
Du mannequinat excite.
Arrêter de nous castrer du matin au soir
On rêve de se casser loin de vos espoirs
Vous qui avez besoin de Rosel Mac & d'Obama
Pour enfin respecter les noirs.
C'est quoi ce monde ? C'est quoi cette Terre ?
Où sont les modèles? Où sont les repères ?
Quand je vois des jeunes insulter leur père
Alors moi je sais Que je n'ai plus rien à faire

Anahy ( Refrain) :
Dans les bars, les Gens s'amusent et s'oublient
Et moi, Dans le noir je reprends goût a la vie,

Je reste à l'écart, confie mes peines à la nuit.
Ce soir..[ Ouh Ouh Ohhhh ]

Diam's:
Dans les bars, les Gens s'amusent et s'oublient
Et moi, Dans le noir j'ai retrouver le sourire
Donc Je reste à l'écart Pour éviter de souffrir
Dans le noir..

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 15:44

Victor HUGO (1802-1885) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Victor HUGO (1802-1885) - Aimons toujours ! Aimons encore !...
Victor HUGO (1802-1885) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !

L'amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c'est le bonheur !

Aime ! qu'on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l'âme
A la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu'on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

Soyons le miroir et l'image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l'ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu'un !

Les poètes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grand fronts brûlants et réveurs.

Venez à nous, beautés touchantes !
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
Ange ! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi !

Nous seuls comprenons vos extases.
Car notre esprit n'est point moqueur ;
Car les poètes sont les vases
Où les femmes versent leur coeurs.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l'onde
Tout ce qui n'est que vanité,

Je préfère aux biens dont s'enivre
L'orgueil du soldat ou du roi,
L'ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l'on se dit : " Qu'en reste-t-il ? "

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S'effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
Et l'on se dit : " C'est donc fini ! "

L'amour seul reste. O noble femme
Si tu veux dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l'amour !

Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 15:30