Peace Today Movie http://www.MakeADifference.com/movies/ - World Peace Now!

We have imagined it. We have visualized it. And now we are sharing our vision with you!

Announcing the Planetary Visualization for World Peace. Let's use this new world-wide awareness to manifest World Peace.

World Peace means food for everyone, healthy oceans, lakes, rivers, and forests, healthy people, abundance and prosperity for all, people living the life of their dreams, a peaceful world living in perfect harmony.


A call for World Peace
PEACE TODAY music by Faith Rivera
From the CD "Maluhia ~ Everyday Peace"
___________ Lyrics ____________
Peace is the promise I make today
There's nothing greater for me to say
Than to lay down my fears
Lay down unhappiness
And surrender to
The peace I choose today

Peace is the gift that I give today
No easy shortcut, Peace is the way
I will lay down my pride
Lay down self-righteousness
And surrender to
The peace I choose today

My all, I give My love for all

Peace is the reason we're here today
No accident, we've been by name
Called to lay down our lives
Stand up for greater good
And surrender to the peace we choose today

Peace, we choose - today
Peace, we bring - today
Peace, we live oh-today

Peace today

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:54

Florent Pagny - Ma liberté de penser

Paroles Florent Pagny Ma liberté de penser

Quitte à tout prendre prenez mes gosses et la télé,
Ma brosse à dent mon revolver la voiture ça c'est déjà fait,
Avec les interdits bancaires prenez ma femme, le canapé,
Le micro onde, le frigidaire,
Et même jusqu'à ma vie privée
De toute façon à découvert,
Je peux bien vendre mon âme au Diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.



Prenez mon lit, les disques d'or, ma bonne humeur,
Les petites cuillères, tout ce qu'à vos yeux a de la valeur,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le shit planqué sous l'étagère,
Tout ce qui est beau et compte pour moi,
J' préfère que ça parte à l'Abbé Pierre,
J' peux donner mon corps à la science,
S' il y'a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.
J' peux vider mes poches sur la table,
Ca fait longtemps qu'elles sont trouées,
Baisser mon froc j'en suis capable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Quitte à tout prendre et tout solder,
Pour que vos petites affaires s'arrangent,
J' prends juste mon pyjama rayé,
Et je vous fais cadeaux des oranges,
Vous pouvez bien même tout garder,

J'emporterai rien en enfer,
Quitte à tout prendre j' préfère y' aller,
Si le paradis vous est offert,
Je peux bien vendre mon âme au diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Non vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:37

Les menaces (internet - voir exemple par sous-entendu) - Psychologie

Les menaces (internet - voir exemple par sous-entendu) - Psychologie
Les menaces (internet)

Voici un exemple par sous-entendu


Pourquoi faut-il que tu te jettes ainsi sur moi maudit destin ?
J'en ai mare, je suis à bout de nerf et la colère gronde en moi
Comme un volcan prêt à exploser dans cette vie de cinglés
Pourquoi ne me fiches tu pas un peu la paix ?
N'ai-je pas le droit d'être heureuse moi aussi dans cette vie ?
Vas-tu toujours te mettre ainsi sans fin sur ma route
Affamé comme tu es à me faire tant de mal ?
Je n'en peux plus, je n'arrive même pas à pleurer
Je sens mon corps trembler tellement mes nerfs sont ébranlés !
Je te maudis quoi que tu sois, où que tu sois ...

Tu ne sais que me faire du mal, jusqu'où vas-tu aller ?
Maudit étranger, tu dois bien te régaler de mes états de pensées
Si jamais tu fais du mal à un être à qui je tiens énormément
Je ne réponds pas de quoi je serai capable...
Je te hais, tu ne peux pas savoir à quel point....

Tu me fais connaitre ce sentiment que je n'aime guère, la haine
Fiche moi donc un peu la paix, oublie moi.....


Psychologie - Savez-vous éviter les conflits

Savez-vous éviter les conflits ?

Famille, amis, collègues... la vie en société impose de côtoyer de nombreuses personnes. Et les relations ne sont pas toujours roses. Les tensions et les altercations ne sont pas rares. Savez-vous éviter les conflits ou ne vivez-vous que par eux ? N'êtes-vous qu'une victime ou au contraire un facteur de discorde ?

Les conflits sont nécessaires !

Les conflits sont souvent inévitables, notamment dans le couple. Mais s'ils sont un mauvais moment à passer, ils sont également une forme de communication qui peut être constructive. Le Dr Jean-Paul Austruy, psychiatre à Paris, nous explique le bon déroulement d'un conflit et les moyens de le résoudre.

Quelles situations sont propices au conflit ?

Dr Austruy : Toute situation relationnelle entraîne nécessairement des conflits. Ensuite, tout dépend du degré de liberté d'expression et d'égalité entre les individus. A l'origine d'un conflit, on trouve des intérêts divergents, des sentiments heurtés ou des désirs différents. En fait, le conflit pose la question de l'autre, qui a parfois la mauvaise idée de ne pas vouloir ce que l'on veut !

Tout le monde est amené à vivre des conflits ! Les moments de crise sont d'ailleurs inévitables et nécessaires dans une relation humaine aboutie. En cas de divergence, il est même souhaitable que l'affrontement arrive à maturité et puisse s'exprimer. Il pourra alors se résoudre au mieux. Il est nécessaire que chaque individu aille jusqu'au bout de l'expression de sa position, sans qu'il y ait domination ou écrasement de l'un par l'autre. Bien sûr, le conflit ne doit pas non plus devenir la règle.

Existe-t-il des gens qui vivent uniquement par le conflit, et d'autres qui à l'inverse, ne le supportent pas ?

Dr Austruy : C'est vrai, il existe des gens qui portent en eux une amertume, une agressivité particulière.

Cela peut-être des gens dominants, qui peuvent même prendre plaisir à la querelle. A l'inverse, ces attaques permanentes peuvent être une forme de défense, qui vise à masquer certaines faiblesses. C'est souvent le cas des gens qui ont eux même subit des attaques par le passé, tel des parents agressifs ou méprisants. Ils se sont alors construits de manière défensive et agressive. L'exemple frappant, ce sont les personnes qui intentent des procès pour un oui ou pour un non. Au 19ème siècle, on considérait ce trouble comme une forme de paranoïa.

D'autres personnes vont effectivement éviter systématiquement tout conflit. C'est un comportement de fuite afin de se protéger. Chez eux, c'est la crainte de l'autre qui domine.

Comment réussir à gérer un conflit ?

Dr Austruy : Il faut que chacun soit entendu par l'autre. De même, le but n'est pas qu'une sorte de vérité objective se dégage du conflit : ce n'est pas un tribunal ! Il ne doit pas y avoir un gagnant et un perdant. Enfin, l'objectif n'est pas non plus de fixer la responsabilité de l'un par rapport à l'autre.

Ce qui compte dans les conflits, c'est que chacun puisse exprimer ce qu'il a sur le coeur, et sache qu'il a été entendu. Bien sûr, cela est difficile et suppose que chacun accepte le point de vue de l'autre, sans pour autant abandonner le sien. Il faut accepter d'écouter et de reconnaître des opinions divergentes, ce qui demande une certaine maturité. Mais cette étape est nécessaire à la résolution du conflit. Il y a ensuite forcément un temps de "métabolisation".

Comment se résolvent les conflits ?

Dr Austruy : C'est votre respect et le respect de l'autre qui va faire que vous aller tenir plus ou moins compte de son intérêt par rapport au votre. Si les deux interlocuteurs sont ouverts et à l'écoute, il se produit un rapprochement, une réconciliation. Si possible, une 3eme solution communément acceptée peut être trouvée. Le risque, la tentation inhérente à tout conflit, c'est que l'un des deux cherche à prendre le pouvoir sur l'autre. Cette tentative de domination entraîne forcément une mauvaise résolution du conflit, en laissant l'un des protagonistes insatisfait.


Mon avis : Quand un individu menace déjà l'autre personne lors d'un conflit on peut se rendre compte via le texte ci-dessus que cet individu a déjà un problème et apparemment aime les conflits et ne veut pas les régler mais empirer le problème.


Juridiction : Tous citoyens est censés connaître le code civil...

Menaces - Harcèlements : Lorsque tout va trop loin voir le code pénal...

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 11:48

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 14:42

Ceux Qui S'Endorment - La Sagesse d'Orient

Ceux Qui S'Endorment - La Sagesse d'Orient
CEUX QUI S'ENDORMENT

O Maître ! nous dormons sous l'aile des tempêtes
Que berce la ramure immense du savoir,
Le vent de l'infini, qui te parle ce soir,
A, sans nous éveiller, fait neiger sur nos têtes
Les fleurs de ta pensée et de ton désespoir.

Nous ne voulons plus rien de la vie et du monde ;
L'½uvre entière des temps sombre dans nos yeux clos :
Ainsi qu'un vain mirage absorbé par les flots,
A l'occident voilé de notre nuit profonde,
L'inutile soleil brise ses javelots.

Rien n'écartera plus le linceul volontaire
Que tisse sur nos corps la calme horreur des monts :
Depuis les jours premiers des antiques limons,
Le temple sidéral et la divine Terre
Sont une ombre du rêve où nous nous abîmons,

Le flot illimité des formes et des causes,
Battant à coups rythmés les grèves du trépas,
Efface en se jouant la marque de nos pas,
Mais nous sommes si loin des êtres et des choses
Que, le sachant présent, nous ne l'entendons pas.

L'heure vient, qui n'est plus lumière ni ténèbres,
Où nous ne verrons plus, nous qui voyons sans yeux,
Luire sinistrement, dans le soir odieux,
Sur le chevet sacré de nos couches funèbres,
Le visage du songe indéfini des dieux ;

Où nous-mêmes, dé qui le sommeil n'a pas d'âge,
Mais qui gardons, de la vaine réalité,
L'illusion d'un monde un moment reflété,
Abolirons en nous, sans que rien en surnage,
Cet instant éternel que nous avons été.

Ne parle plus. Ta voix, en qui vibrent encore
Le bronze des tocsins et l'acier des combats,
N'est rien qu'un bruit semblable à tous ceux de là-bas,
Pareil aux autres bruits de la foule sonore,
Qui frappe l'air mortel et ne nous trouble pas.

Mais les ombres par ton verbe ardent remuées,
Forces dont ta pensée est le vivant levain,
Fourmillement farouche où s'ordonnent en vain
Des monstres nés d'un accouplement de nuées,
T'interdisent le seuil où t'attendait ta fin.

Fais comme nous. Bientôt, par degrés insensibles,
Porté sur l'orbe d'or que ton songe a tracé,
Tu t'évanouiras comme un astre glacé,
Comme, au gouffre lacté des univers visibles,
Un soleil décroissant lentement effacé.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 11:56

L'Illusion - La Sagesse d'Orient

L'Illusion - La Sagesse d'Orient
Sébastien-Charles Leconte — La Tentation de l'homme

IV. La Tentation de science
La Sagesse d'Orient

L'ILLUSION

Laisse à ceux qui se croient des vivants, l'épouvante
De sentir, dans leur forme innombrable et mouvante,
Leur fibre s'endurcir et s'assécher leurs os,
Dans ses lacis profonds aux mailles refroidies,
Leur chair se faire pierre, et des veines roidies
Epaissir les tissus et figer les réseaux.

Laisse-leur la douleur qui s'étonne et mesure
Par quelle inéluctable et fatidique usure
La force doit décroître et le c½ur s'appauvrir,
Et, comme dans l'argile une eau qui s'évapore,
Par le soleil des jours filtrée en chaque pore,
Leur pourpre lentement s'épuiser et tarir.

Laisse ceux-là que la vaine lumière enivre
S'attarder à la lutte inutile, et poursuivre,
Dans le taillis vital que peuple un combat noir,
L'envahisseur muet dont l'approche tenace
Enveloppe, de son invisible menace,
La citadelle rouge où défaille l'espoir.

Si leur main patiente en s'effrayant décompte,
Dans le soir qui descend ou dans l'aube qui monte,
Chaque jour qui s'ajoute à leurs jours révolus,
C'est qu'ils ne savent pas, eux dont le doigt dénombre
Les moments d'une année et les ombres d'une ombre,
Que voici bien longtemps déjà qu'ils ne sont plus.

Si, pour leurs yeux que le regret stérile voile,
Les feuilles d'or bruni, dont la jonchée étoile
Les sentiers chauds et doux de leur précoce été,
Marquent la fuite obscure et la détresse intime
De la sève qui manque aux formes qu'elle anime,
C'est qu'ils ne savent pas qu'ils n'ont jamais été.

Nous, de qui la pensée a fixé l'existence
Dans l'immanente paix de l'unique substance,
Délivrés de la vie, affranchis du trépas,
Nous qui ne pouvons plus ni mourir ni renaître,
O Rêveurs d'Occident ! nous avons cessé d'être
Dès l'heure où nous avons su que nous n'étions pas.

Si, comme nous, bravant l'Apre foi de ta race,
Tu veux que l'être entier, qui fut le tien, s'efface
Dans l'instant éternel que ton rêve a conçu,
Ferme sur tes regards les deux portes du monde,
Et comprends, d'autant mieux que l'ombre est plus profonde,
Que tu n'as plus été dès l'heure où tu l'as su.

Comme un nageur vaincu par la fureur marine,
Qui croise ses deux bras lassés sur sa poitrine,
Et renonce à souffrir en cessant de lutter,
Repousse le servage affreux de l'espérance,
Pour qu'aux flots infinis sombre ton apparence,
Sans que d'elle jamais rien puisse remonter.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 11:46

La soumission à l'autorité

La soumission à l'autorité
La soumission à l'autorité - On doit cette célèbre expérience à Milgram.

Cette expérience a été maintes fois reproduite dans de nombreux pays et les résultats sont toujours aussi convaincants que ceux de Milgram.
Cette expérience peut donner des pistes de réflexions sur ce qui peut amener des personnes à torturer (ici par des chocs électriques) d'autres personnes et cela, non pas du fait de leurs caractéristiques individuelles mais du fait d'un contexte spécifique.

Pour cette expérience, 600 Sujets étaient recrutés par annonce de presse parue dans la publication locale de la ville de New Haven.
L'expérimentation se déroulait dans un luxurieux laboratoire de l'université de Yales.

La procédure est simple :

On fait croire aux participants que l'on réalise une expérience sur la mémoire et que l'on cherche à tester les effets de la punition sur le processus d'apprentissage. Le sujet tire "au hasard" un papier sur lequel est inscrit le Rôle qu'il tiendra durant l'expérience (le tirage au sort est truqué, il sera forcément le professeur). On demande donc au Sujet naïf qui sera obligatoirement dans le rôle du professeur, de faire apprendre des paires de mots (comme « chapeau – ballon ») à son élève qui est en fait un Compère (complice de l'expérimentateur).

La consigne est simple :

Si l'élève donne une mauvaise réponse, le professeur (sujet naïf) doit lui administrer un choc électrique croissant de 15 volts à chaque erreur et cela de 15 jusqu'à 450 Volts où il est d'ailleurs indiqué « danger ».
Bien sûr, les chocs électriques ne sont pas réels mais ce qui est important c'est qu'ils le sont pour le sujet naïf.

L'expérimentateur habillé de sa blouse blanche n'a le droit de dire que quelques phrases telles que :
« vous devez continuer » ou « il faut continuer » ou « continuez » ou « l'expérience veut que vous poursuiviez » ; pour mettre quelques variantes.

Milgram avait fait une petite enquête au préalable auprès de « professionnels du comportement humain » comme les psychiatres, les étudiants diplômés ou encore les professeurs de sociologie.
Tous semblaient unanimes pour dire que la plupart des sujets allaient se montrer désobéissant et ne pas administrer les chocs ; à l'exception de quelques cas pathologiques, ne représentant que 1 à 2 % de la population, qui assouvirait leurs pulsions agressives.

Les résultats vont donc être bien loin des attentes.

Ces résultats sont assez effrayants et mettent en évidence le poids très important de l'autorité ; ici symbolisée par la blouse blanche du médecin, les locaux de Yales...
On peut d'ailleurs voir avec les résultats suivants que, sans l'Autorité, il n'y a pas de soumission possible.

La hiérarchie apparaît indispensable à tous processus d'obéissance.
L'individu qui entre dans un système d'autorité ne se voit plus comme l'acteur de ses actes ; contraires à la morale, mais plutôt comme l'agent exécutif des volontés d'autrui. Il va attribuer la responsabilité à l'autorité.

Milgram nous dit que l'individu passe de l'état autonome (on est déterminé de l'intérieur) à l'état agentique (l'individu se sens comme un rouage d'une volonté qui est extérieur à la sienne)

Comment se fait ce passage et quels sont les facteurs de maintenance ?

Conditions préalables générales :

La famille
Le cadre institutionnel
Les récompenses

Conditions générales spécifiques :

Il faut que les sujets perçoivent l'autorité comme légitime
L'expérience est présentée comme scientifique (idéologie du scientisme)

Conséquences :

Perte du sens des responsabilités
L'image de moi m'est donnée par l'autorité qui valorise l'obéissance
Je vais être le siège d'une tension car je répugne à faire souffrir autrui

Façons de résoudre les tensions :

La dérobade comme si on n'entendait plus les cris de l'autre
Les manifestations psychosomatiques
La désapprobation ; « je ne suis pas d'accord » mais je le fais quand même
La désobéissance qui ramène à l'état autonome

Facteurs de maintenance dans l'état agentique :

La continuité de l'action ; « la main dans l'engrenage »
Contrat moral, règles du jeu

Mais d'où l'expérimentateur détient-il son pouvoir ?

Il n'a aucun réel moyen de coercition.

Le pouvoir est une notion éminemment politique et il faut se tourner vers les appareils idéologique d'état :

Ensemble d'institutions publiques et privées qui élaborent, inculquent le système de norme et qui a pour fonction la reproduction des rapports sociaux existants.

Pour conclure, l'individu est en fait habitué à obéir et à recevoir des récompenses pour cela que ce soit dans le domaine scolaire, familial ou professionnel. La société inculque à l'enfant et dès son plus jeune age un profond respect de l'autorité.

Le sujet de Milgram ou Monsieur tout le monde agit contre ses convictions et en souffre. Cependant, il va se conformer à ce qu'on attend de lui.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 09:24

Comment renouer le dialogue ?

Comment renouer le dialogue ?
Comment renouer le dialogue ?

Vous vous sentez souvent désemparé après une dispute... Non seulement à cause de ce qui s'est passé, mais aussi parce que vous ne savez que faire pour revenir vers l'autre, recoller les morceaux. Quels sont alors les remèdes pour renouer le dialogue, et faire de ce conflit un épisode constructif pour la relation ?

Quand le conflit éclate, il est souvent difficile de contenir ses émotions, et il arrive que cela dépasse les bornes, que "nos mots dépassent nos pensées". Après coup, comment se rattraper et renouez avec l'autre ? Que faire pour revenir à une situation plus calme et plus raisonnable et pour repartir sur des bases moins conflictuelles ? Quelques règles de base pourront vous aider à mieux gérer l'avant, le pendant et l'après crise, et à dialoguer en bonne intelligence...


Ravalez votre fierté !

Après un conflit, les reproches et les affronts laissent souvent place au désespoir d'être allé trop loin. On a le sentiment de ne pas savoir comment en sortir. Or il suffit parfois d'un petit effort pour tout arranger. Alors prenez sur vous, ravalez votre fierté et faites le premier pas. Cela peut être salvateur pour votre relation, et cela fait preuve de maturité. Rester à bouder dans son coin ne fera pas évoluer la situation, et sachez même que le silence peut l'aggraver. Après, à vous de voir si les reproches que vous faites à l'autre (et inversement) peuvent être dépassés ou si ses demandes vont à l'encontre de vos principes.


Donnez-vous du temps

Dites-vous que même si l'on ne sort pas indemne d'une dispute, elle permet de mieux se comprendre et de connaître l'autre autant dans ses forces que dans ses faiblesses. Cependant, n'attendez pas de ne plus supporter une situation pour en parler à votre conjoint(e) ou votre ami(e). Discutez-en au plus vite, cela évitera les débordements de situation. Mais si vous vous sentez profondément trahi et blessé, donnez-vous du temps pour digérer. Car sur le moment vous n'êtes ni très objectif ni très raisonnable.


Acceptez les différences

Il n'y a pas d'art de bien se disputer mais pensez tout de même que le conflit peut être constructif. Il peut vous permettre, à vous comme à l'autre, d'affirmer votre point de vue, de forger votre caractère. Car se disputer, c'est aussi communiquer à l'autre ses désirs, ses besoins et ses manques pour une meilleure relation. C'est également un moyen de mieux connaître l'autre. Apprenez ainsi à aimer ses différences, qui ne sont pas forcément des défauts ! Et sachez aussi taire certains de vos reproches, surtout s'ils ne sont ni très fondés ni très importants.


Evitez le conflit

Mais bien sûr, le meilleur moyen de renouer le dialogue, c'est d'éviter le conflit ! Quand vous sentez que la tension monte, pensez à écouter l'autre et respecter son point de vue, même s'il est très différent du votre. Ensuite, posez-vous les questions principales suivantes, à savoir : quelle est la source du problème, quelle est votre part de responsabilité, et quels moyens pouvez-vous mettre en oeuvre pour le résoudre, sans passer par la case dispute à tout prix. En favorisant ainsi l'attention et le dialogue, vous pourrez à l'avenir mieux comprendre les désirs, besoins et revendications de votre ami(e) ou de votre conjoint(e).

Quoi qu'il en soit, vous verrez que l'orage passe vite... Un conflit est rapidement oublié à côté de tous ces moments de bonheur que vous partagez entre amis ou en couple !

Marion Capeyron

# Posté le mardi 10 novembre 2009 08:58

Réveille-Toi / ANGE (Guet-Apens - 1978)

Ange
RÉVEILLE-TOI!
Christian Décamps - Mick Piellard

Mille excuses si je suis en retard
Mais j'attendais que les enfants s'endorment;
Il a fallu raconter une histoire...
Quand le gardien a fait chanter la grille
De ton caveau nimbé de brouillard,
Alors je me suis avancé sans bruit...

Mille excuses si je suis en retard



Mais les enfants t'ont revue sur l'album;
Ton cimetière laisse une allure de square!
La vie s'allume d'une rivière de diamants
Quand ma pensée effeuille ton automne
Je suis venu me conduire en amant...

Réveille-toi! Réveille-toi!
Je veux que ce coït fasse que tu ressuscites
Et qu'il suscite en toi des instants de velours!

Réveille-toi!
Je ne suis pas venu caresser une légende
Mais un être dont la seule beauté
Étoufferait l'éclair de l'orage, les épées du soleil!

Réveille-toi!
Je veux que mon envie dépoussière ton hymen
A grands coups de tendresse,
Qu'il oublie sur ta peau l'ombre de mes désirs...

Réveille-toi!
J'entame un long chorus de liquide vagabond
Sur ta chair à musique...
Non! Non! Non! Je ne crois plus en ce coma éternel,
Tombé comme un satyre,
Détenant le plaisir que tu avais de vivre...

Réveille-toi!
Écarte tes paupières,
Je veux revoir tes pleurs me parler d'une joie
Que nous avons perdue...

Réveille-toi! Réveille-toi
Tu m'entends, dis?
Je te pénètre, te chavire, te respire, t'enfouis!!!
JE T'AIME!!! JE T'AIME!!! JE T'AIME!!!

Mille excuses si je suis en retard
Mais les enfants t'ont revue sur l'album;
Un feu follet vient brûler leur mémoire!
Quand le gardien a fait chanter la grille
De ton caveau nimbé de brouillard,
Alors je me suis avancé sans bruit!
La vie s'allume d'une rivière de diamants
Quand ma pensée effeuille ton automne...
Je suis venu déborder ton divan!

# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:28

Voici un joli montage de mon ange (inconnue24)

Voici un joli montage de mon ange (inconnue24)

# Posté le lundi 09 novembre 2009 11:31

Modifié le mardi 10 novembre 2009 08:47